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1029: PAVOT 3 TIGES
[ Ht. totale: 85 cm - hampe: 45 cm - Ø fleur: 14 cm ]
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le pavot

 

POPPY 3 TIGES  

 

 

 

 

Le pavot

On appelle pavots toutes les papavéracées du genre Papaver, regroupant plusieurs espèces allant du coquelicot (Papaver rhoeas) au pavot à opium (Papaver somniferum). Les pavots ont de grandes fleurs solitaires, souvent très colorées, à quatre pétales satinés et légèrement froissés, à sépales caducs. Les étamines sont nombreuses. Le pistil est une capsule le plus souvent courte et renflée, portant à son sommet des stigmates disposés comme les rayons d'un cercle. La plante produit un latex blanc, les feuilles sont pennées ou bi-pennées.

Par incision du pavot blanc, on obtient une gomme blanche : l'opium. Celle-ci est transformée en morphine pour un usage médical (elle est aussi un puissant analgésique utilisé sous la forme de chlorhydrate), ou pour un usage illégal (trafic de drogue) dans des laboratoires clandestins. La morphine, peut elle-même être transformée en diacétylmorphine plus connue sous le nom d'héroïne.

La graine de pavot, de couleur bleu/noir, est une petite graine oléagineuse. On trouve ces graines sur certains pains spéciaux ainsi que sur certains biscuits apéritifs. En Europe de l'est, en Hongrie par exemple, les graines de pavot sont très utilisées pour la fabrication de pâtisseries. Ces graines de pavot sont transformées en pâte, laquelle servira à garnir l'intérieur du futur gâteau. Celui-ci est une des pâtisseries nationales de la Hongrie.

[Article extrait de WIKIPEDIA ]

 

planche botanique

Source: Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Germany1

   

UNE LEGENDE CHINOISE : ( *** )

Le fils d’un pêcheur avait aperçu à la fenêtre du palais du gouverneur une jolie princesse dont il était tombé amoureux : après plusieurs tentatives infructueuses, il parvint, au moyen de subterfuges et de dons en argent, à l’entraîner chez lui. Mais, obligé au bout de quelque temps, de retourner au pays de son père, il se maria sans oublier sa jolie princesse.

Or, une nuit, il eut un songe: la princesse était devenue mère, et, comme elle était déshonorée, on l’avait brûlé elle et sa maison. Mais, lui faisait savoir le songe, il trouverait sur les ruines de cette maison une petite pierre intacte: c’était le cœur pétrifié de la morte; qu’il prît ce cœur, et toutes les nuits il reverrait la princesse.

Une fois réveillé, il se mit en route, trouva la pierre et le songe se réalisa; toutes les nuits, la princesse venait lui tenir compagnie. Mais un jour, sa femme légitime trouva la petite pierre et, sans y prendre garde, la jeta dans la cour où elle se brisa en mille éclats qui rejaillirent de tous côtés, donnant naissance à de hautes tiges fleuries de corolles blanches et mauves, comme on n’en avait encore jamais vu.

La nuit suivante, la princesse apparut pour la dernière fois; elle conseilla au jeune homme de recueillir le suc de cette nouvelle plante et de le fumer après l’avoir épuré par le feu : il trouverait ainsi l’oubli de la douleur et le souverain remède.

( *** )Source: Georges Thibout, La question de l’opium à l’époque contemporaine, Paris, G. Steinheil, 1912, p. 13-14


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